A propos de nous:

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Nancy, Lorraine, France
Vertiges Mode est une association étudiante à but non lucratif qui cherche à promouvoir la mode au sein de l'ICN Business School, mais aussi de Nancy et de ses environs. Nous proposons de nombreux goûters, évènements et surprises dont seul VM à le secret :) ENJOY !

mercredi 7 novembre 2012

Vertiges Mode présente la Fashion Night !


Parce que la mode est notre passion, que nous voulons la rendre accessible à toutes et à tous, nous vous avons organisé une soirée exceptionnelle à Nancy, le vendredi 9 Novembre à 20h

Nous vous donnons donc rendez-vous dans le cadre somptueux de l’hôtel de ville, pour une nuit placée sous le signe de la mode. 






Et parce que, selon les prédictions, la fin du monde est proche, c'est le thème que nous avons retenu pour rendre cette fashion night unique et décadente. 

Get ready for the apocalypse ! 

Voici un petit programme de la nuit :
La soirée commencera avec un concours de créateurs 
qui mettra la Lorraine à l'honneur, avec des tenues somptueuses, spécialement créées pour l'occasion.

(Parmi les membres du Jury: Marie-Christine NEIGECoordinatrice commerciale à Printemps, Catherine GIULIANELLI Manager mode Femme à Printemps, Christine HINDENOCH Gérante d’atelier des Borderies Gouvernel, Rose FAYE, Fondatrice de la Maison de parfumerie Fayerose Paris, Agnès CECCARELLIResponsable de la Route «International Negociation» à l'ICN Business School et Ayem NOUR, actrice,chroniqueuse et ex-candidate de l’émission de télé-réalité Secret Story.)

Le concours sera suivi d'un défilé de mode où des mannequins professionnels, habillés par Printemps, vous feront part des dernières tendances.

Enfin, après la remise des prix, nous vous invitons à un cocktail de clôture, au programme: Champagne et petits fours.

Et pour ceux qui veulent prolonger la soirée, 
rendez-vous à la Place, pour un after de folie.

Nous avons hâte de vivre cette fashion night en votre compagnie !


Pour plus d'infos: vertigesmodeicn@gmail.com






mercredi 2 mai 2012

L'Appel de l'enfance

    Et oui, cet été, il s'agit de retourner en enfance pour être tendance. Les créateurs, nostalgiques de cette époque s'en sont inspirés pour nous offrir des créations originales, décalées et bluffantes.




            Chez Chanel, Karl Lagerfeld s'est inspiré de l'héroïne de Disney, Ariel, la petite sirène, pour son défilé printemps-été 2012. Talons « corail », minaudières esprit coquillage et tissus nacrés. Et en guest-star, la chanteuse Florence Welch, du groupe Florence and The Machine, pour un défilé et une ambiance très aquatiques.




            Chez Louis Vuitton, c'est l'esprit jardin d'enfants qui prime, avec des robes très 50s et un décor de carrousel entièrement crée pour l'occasion. Chevaux de bois et rétro mania, Marc Jacobs a encore prouvé son génie avec cette collection.




       
   Chez Prada, l'univers 50's est plutôt celui des garçons, puisqu'allié à des voitures rétro, dont on retrouve les silhouettes dans les chaussures et les sacs, avec notamment un phare arrière de voiture, qu'on retrouve sur les talons, ou encore les flammes, très West Coast Customs.






ANNE-SOPHIE

dimanche 1 avril 2012

Vertiges Mode - mandat 2012 -

Vertiges Mode vous présente sa nouvelle équipe !  

Louboutin au Crazy Horse

Toujours en quête de plus de fantaisie et de légèreté au service de la beauté, le plus charismatique des chausseurs français Christian Louboutin s’attaque en 2012 à un monument historique de la nuit parisienne : 
le Crazy Horse.


Du 5 mars au 31 mai 2012, le temple de la féminité et de l’érotisme accueille un nouveau metteur en scène, Christian Louboutin, célèbre créateur des talons aiguilles à semelle rouge.

Après Dita von Teese, Arielle Dombasle ou encore la princesse Clothilde Coureau, Christian Louboutin est le premier créateur de mode convié par le cabaret parisien, qui a carte blanche pour créer un show original et sophistiqué avec une nouvelle revue baptisée « Feu ». Il a pour cela dessiné plusieurs modèles d’escarpins et de bottes, spécialement adaptés aux cambrures des pieds de ces reines du music-hall.

Avec la chorégraphe Patricia Folly, il a créé quatre tableaux mettant en scène les danseuses en escarpins de 12 cm et mêlant le hip-hop au baroque Renaissance. Les musiques sont signées David Lynch (Mastéroïde) et Swizz Beatz (DJ et rappeur américain, mari d’Alicia Keys).


Grand admirateur d’Alain Bernardin, le fondateur du Crazy Horse décédé en 1994, Christian Louboutin a voulu rester dans l’esprit de provocation qui caractérisait le cabaret à ses débuts. Dans le premier tableau, les danseuses ne laissent voir que leurs jambes et leurs fesses, poussant l’érotisme à son paroxysme dans une séance d’aérobic. "Dès l'âge de 13 ans, j'ai vu beaucoup de spectacles. Je me suis toujours intéressé aux souliers des danseuses et à la partie inférieure du corps", a expliqué le chausseur, qui estime que "tous les sentiments peuvent s'exprimer dans le langage des jambes, des cuisses et des fesses".

 Le créateur revisite également un ancien numéro du Crazy : une danse charnelle et voluptueuse dans une capsule spatiale entre deux « Crazy Girls » dénudées en stilettos pailletés qui se termine par un baiser.


« Christian Louboutin et le Crazy Horse sont des symboles de la vie parisienne dont les univers voyagent au-delà des frontières ; symboles du monde de la création, de l’étonnement et de la modernité, ils partagent les mêmes sources d’inspiration – la Femme bien sûr, mais aussi le monde qui les entoure – et détiennent un savoir-faire d’exception pour proposer des créations inédites et surprenantes. C’est donc tout naturellement que nous avons sollicité Christian Louboutin », explique Andrée Deissenberg, Directrice Générale du Crazy Horse.


Christian Louboutin remplit donc parfaitement son rôle de « guest », pour un spectacle haut en couleur et plein de sensualité.






MANON

samedi 31 décembre 2011

Interview de Stéphanie, alias 'Candy Rosie'

Il y a quelques temps de celà, Stéphanie a gentillement accepté de répondre à quelques questions pour Vertiges Mode. Cette jeune fille dynamique, c'est un peu unes des icônes mode de la blogosphère mode actuelle. Connue sous le pseudonyme 'Candy Rosie', Stéphanie nous amène, via son blog, à découvrir ses voyages, ses envies et bien sûr son style vestimentaire décalé, mi-rock mi-girly et toujours carrément fun ! Une fille pleine de pep's que toute l'équipe Vertige Mode remercie encore mille fois pour sa gentillesse et son implication. Merci 'Candy Rosie' !



Bonjour Stéphanie, et merci d’accorder cette interview à Vertiges Mode. Tout d’abord, peux-tu te présenter à nos visiteurs en quelques lignes, stp ?
Bonjour ! Je m’appelle Stéphanie, j’ai 22 ans je suis étudiante en master communication des entreprises et je tiens le blog CandyRosie depuis presque 2 ans déjà.

Quel est ton rapport  à la mode ? Est-ce plutôt une passion ou une ambition professionnelle ?
Je suis passionnée par la mode, j’aime découvrir les nouvelles tendances sans forcément toutes les suivre. La mode reste pour le moment une passion et je trouverais vraiment très intéressant de pouvoir travailler dans ce milieu.

Comment décrirais-tu ton style ?
Assez éclectique, je n’ai jamais vraiment réussi à décrire mon style. J’aime bien mélanger tout ce que je j’aime, je prends ce qu’il me plaît et je les mix ensemble. J’aime autant porter des boots avec un perfecto que des vans avec une veste en jeans.  Si je devais néanmoins le décrire je dirais que c’est un mélange de rock, urbain avec une pointe de girly.
A travers ton blog, on remarque que tu aimes beaucoup Jean-Charles de Castelbajac et que tu as même eu l’occasion de le rencontrer. Qu’est-ce que ça fait de rencontrer un des patrons de la mode ? Qu’est-ce qui te fait craquer dans ses collections ? 
Je suis fan de Jean Charles de Castelbajac, j’aime son originalité, son côté décalé dans l’univers de la mode. Ce qui me fait craquer c’est surtout les collections de sa 2ème ligne JC/DC et ses accessoires !
J’ai eu l’occasion de le rencontrer lors des événements de la maison (After show, vernissage) mais surtout lors de mon stage chez Jean Charles de Castelbajac justement. Ça fait bizarre de rencontrer quelqu’un que l’on admire depuis longtemps. C’est quelqu’un avec qui j’ai adoré discuter et qui m’as donné de précieux conseils.

En dehors de ça, quelles sont tes icônes et marques/magasins préférés, et pourquoi ?
Je n’ai pas vraiment d’icônes en particulier mais j’aime beaucoup le style californien et le style londonien, les filles osent tout et n’ont peur de rien ! Mes magasins préférés sont : Topshop, Urban Outfitters, Primark, River Island et All Saints !



Et concernant ce blog, http://www.CandyRosie.blogspot.com, comment as-tu eu l’envie de le créer ? Quand l’as-tu commencé?
Je suivais quelques blog mode assez régulièrement comme la suédoise Lisa Olsson ou encore le blog de Betty et j’ai eu moi aussi l’envie de partager mes coups de cœur, mes bons plans et surtout de mes trouvailles ! Je l’ai commencé en Novembre 2009, je revenais d’un super week end à Londres et j’ai voulu partager mes photos.

Aujourd’hui, tu es une bloggeuse reconnue et ton blog est très visité. Le succès a-t-il été immédiat ? Comment as-tu réussi à te faire connaitre ?
Je pense que mon blog a un « succès » modéré, mes lecteurs ont aimé le contenu de mon blog et le suivent… Pour faire connaître mon blog  je poste mes actus sur ma page facebook, twitter et mes tenues du jour sur lookbook.nu.

Est-ce que tu assistes parfois à des défilés de créateurs ?  Si oui, lesquels t’ont le plus marqué (positivement et/ou négativement) ?
J’ai assisté à 2 reprises au défilé de Jean Charles de Castelbajac. Le défilé qui m’a particulièrement marqué positivement est le défilé Automne Hiver 11/12,  à un moment le mannequin est sorti de nul part avec un énorme chien qui défilait avec lui, ce chien le trainait le long du catwalk et le mannequin  avait un peu de mal à contrôler le chien. Tout le monde à applaudi, c’était génial et vraiment  inattendu

Tu as également joué dans plusieurs clips des Twinsmatic, des amis à toi, qui font d’excellents mix ! Est-ce que c’est quelque chose qui t’intéresse et que tu aimerais réitérer ?
J’ai trouvé ça cool de jouer dans le clip des Twinsmatic, j’aime bien tester de nouvelles choses donc pourquoi ne pas recommencer J

                                                       Twinsmatic - Hot'n'fun (remix)

Au passage, quelles sont tes préférences musicales ? Y’a-t-il un ou plusieurs groupes/chanteurs/chanteuses dont tu aimerais nous parler ?
J’écoute essentiellement du rock, mais aussi de la pop et un peu de rap. En ce moment j’écoute beaucoup Mac Miller, un rappeur de Pittsburgh, j’aime beaucoup son univers et je le vois en concert la semaine prochaine j’ai trop hâte !

Tu as passé quelques temps à Londres dans le cadre d’un échange universitaire, et tu y passes dès que possible. En quoi cette ville te plait-elle tant ? Envisages-tu d’y travailler et/ou d’y vivre ? Niveau mode, qu’y a-t-il de différent à Londres que tu ne retrouves pas ici ?  
Je suis tombée amoureuse de la ville de Londres, depuis mon premier voyage la bas lorsque j’étais encore au collège. Jespere pouvoir y retourner pour y vivre ou y travailler  quelques années. A Londres il y a une liberté qu’il n’y a pas à Paris, tu peux t’habiller comme tu veux, les gens n’y prêteront pas attention, c’est un nid de talents et de tendances. Les gens sont beaucoup plus ouverts et plus cool et surtout ils osent et ne font pas attention à ce que les gens vont penser d’eux.
As-tu des bons plans Londoniens à nous donner ?
Mes bons plans sont mes quartiers favoris : Brick Lane (pour son ambiance cool le dimanche, les vêtements et la nourriture venues des quatre coins du monde), Camden (pour ses vêtements rock, vintage et son marché) et enfin Oxford Street (pour les grandes enseignes) .
Dans ta vie de tous les jours, tu habites à Paris. Quels sont les bons coins que tu nous conseillerais (restaurants, boites, magasins, etc..) ?
A Paris, mon restaurant préféré est Le Schwart’s dans le marais qui font des burgers délicieux mais ce sont surtout les frites qui sont à tomber ! Mon bon plan shopping est la friperie RAG au 83 Rue Saint Martin dans le 4eme, j’y trouve des t shirts rock cool et pas cher, des bottes pour 30€ et les mecs sont hyper cool ! Et enfin pour sortir : Le social club.
     
Cet été, tous les étudiants de l'ICN ont effectué un stage. Toi aussi ! Peux-tu nous expliquer en quoi consistait ce stage, chez qui tu as travaillé et nous parler éventuellement de tes ambitions professionnelles ?
J’étais en stage chez Jean Charles de Castelbajac au service Presse/Communication. Je m’occupais de la pige, du community management (page fan facebook, blog jcdc-studio), des shoppings ainsi et des événements. Plus tard j’aimerais travailler dans la communication (tout ce qui est relations presse) et pourquoi pas dans la mode. Je suis également sur un projet en cours pour faire le stylisme d’une nouvelle marque de vêtements ?

Y’a-t-il un sujet que nous n’avons pas abordé et dont tu aimerais nous parler ?
Oui J je viens de m’acheter un cruiser (ça ressemble à un skateboard mais c’est destiné a la glisse, les pentes et les courbes et non pour les figures).  Avec une amie nous venons de créer Gurls of Paristown, nous sommes à la recherche de filles débutantes ou non pour rider  avec nous sur Paris ! Rejoignez nous sur http://GurlsOfParistown.blogspot.com :D

Merci beaucoup Stéphanie d’avoir consacré du temps à Vertiges Mode avec tant de gentillesse !
Merci Justine pour ma première interview et longue vie à Vertiges Mode !!!

Merci encore ! Bonne continuation et bonne chance pour la suite ! Nous espérons tous avoir de tes nouvelles un de ces jours J

N’oubliez pas de suivre les aventures de Stéphanie via son blog-mode http://www.CandyRosie.blogspot.com !

Credit photo: www.candyrosie.blogspot.com                                                                      Justine.

dimanche 4 décembre 2011

* Fashion Night*


 FASHION NIGHT - 25 novembre 2011

Ca y est, la FASHION NIGHT c'est teeeerminé !
(photos disponibles sur le FB VM ou dans "VM's events" sur ce blog)
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Symbolisant le travail de toute une année, mais aussi l'évènement clotûrant notre mandat 2010-2011, toute l'association Vertiges Mode tient à remercier tous ses partenaires, les personnes qui ont crû en eux, mais aussi tous les spectateurs de ce défilé. Avec plus de 230 entrées, vous avez fait de ce projet un réel succès et nous vous en remercions tous infiniment.

Merci à l'ICN, et à tous les ICNs participants !

Nous avons tous été très heureux de vivre cette aventure ensemble, et espérons vraiment que vous êtes tous satisfaits du nouveau tournant qu'a pris Vertiges Mode cette année. Toutes nos réalisations ont été motivées par notre envie de vous faire plaisir. Et tout ceci a été rendu possible par votre implication et votre soutien.

Merci encore, et longue vie à Vertiges Mode ainsi qu'à
toutes les asso's ICN qui bossent sans relâche pour leur Ecole


PLACE AU NOUVEAU MANDAT !


Sincèrement votres,
les VMs.

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lundi 14 novembre 2011

Boots et Bottines: HIT SHOES !

Avec la montée en puissance de marques résolument rock’n’roll ("The Kooples" et autre "Z&V"), les hit shoes se mettent également au diapason et suivent cette tendance rock chic, voici une sélection des incontournables.

Le retour de grands classiques :

-La Desert Boots de chez Clarks (ici en déclinaison slate blue), chaussure très confortable avec une semelle en crêpe, véritable chaussure de tous les jours, sa forme relativement évasée s’associe à merveille avec un slim ou autre skinny. A noter ici l’association très réussie avec le bleu nuit de la veste contrastant avec l’écusson et la boucle de ceinture dorés.


Clarks vient d’ailleurs de lancer une alternative toujours plus rock’n’roll (disponible depuis le mois d’octobre dans toutes les capitales de la mode New York, Londres, … ou sur le site internet Clarks), les Desert Mali Boots (même pas drôle le jeu de mots) :


Avec le bas de pantalon retroussé, le débardeur, la gomina, John Travolta n’a qu’à bien se tenir (« You are the one that I want oo, oo, ooh ») !

Des déclinaisons plus originales encore comme l’adaptation de la célèbre Sebago qui n’échappe pas aux déferlantes bottines avec ces Seneca boots, fruit de la collaboration avec Ronnie Fieg (disponible également depuis fin octobre) :



Le gros plus de ce type de chaussures est qu’elles peuvent être portées de deux manières différentes : de manière sage avec le pantalon recouvrant la partie montante des chaussures ou de manière plus rock avec le pantalon qui vient se glisser dans les boots (le laçage incomplet des chaussures comme sur la photo contribuera au côté rebelle de ce deuxième look avec des chaussures apparaissant plus évasées).

Modèle également prisé par les dandys rocks, les slip-on boots (boots sans lacets). Ici, un modèle proposé par Marvin&Co. Le gros plus de ce modèle est incontestablement les élastiques de couleur flashy (ici rouge écarlate disponible aussi en bleu électrique).



Jean-Rémy

Vote des Grands Electeurs du mardi 15/11/11 09:30 au jeudi 17/11/11 18:30 au BDE


Comme vous le savez, les votes pour élire les Grands Electeurs de notre école ouvrent mardi à 09:30 au BDE ! Vous avez jusqu'à jeudi 18:30 pour choisir VOS représentants.

Pour une personne souriante, proche de vous, objective et juste, VERTIGES MODE vous propose de voter Marine Rigabert !!! Choisissez-là pour son enthousiasme, sa bonne humeur et surtout son engagement pour ICN.

Choisissez bien, choisissez juste,
CHOISISSEZ MARINE RIGABERT !!


 

Votre équipe Vertiges Mode qui vous remercie d'avance pour ce que vous faites quotidiennement pour faire avancer cette belle aventure !

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dimanche 16 octobre 2011

* 30 avenue Montaigne: là où la mode est née. *

La Maison Dior, naissance d'une légende:

Christian Dior nait à Granville, en 1905, dans une famille d'industriels de la chimie. Il étudie les Sciences Politiques juste après la 1ère Guerre Mondiale, puis ouvre une galerie d'art avec Jean Cocteau, Max Jacob et Francis Poulenc où ils exposent de grands artistes, dont Dali, Chirico et Duffy principalement. En 1935, Christian Dior décroche un poste d'illustrateur au Figaro, tout en vendant des chapeaux et des robes de sa création à des Maisons de Couture. Son talent le revèle alors à Robert Piguet, qui lui propose de l'embaucher comme assistant en 1938. Christian Dior travaillera ensuite avec Lucien Lelong en 1941 (où il rencontrera Serge Guérin). Dès 1946, le créateur décide de fonder sa propre Maison de Couture qu'il installe au 30 avenue Montaigne: adresse désormais célèbre et culte au sein de la mode. Ce projet prend forme grâce au soutien moral et financier de Marcel Boussac, notamment.

 

La 1ère collection Dior nait le 12 février 1947 et a pour but de reconquérir les marchés internationaux du luxe, perdus durant la Guerre (surtout les Etats-Unis). A cette époque, la célèbre rédactrice en chef du Harper Bazaar, Carmel Show, qualifie la collection de "New Look". Les inspirations de Christian Dior sont le 18ème siècle et le Second Empire avec les corsets, les guepières et les crinolines. Le buste est épanoui, la taille est cintrée, les épaules sont bombées et on retrouve des corolles sur les hanches. Cependant, dans un souci de renouvellement perpétuel, Christian Dior invente la forme "zigzag" en 1948, le "H" en 1954 (avec taille décintrée) et le "A" en 1955 (avec jupes amples) selon les modèles de morphologie. En 1947, Christian Dior est récompensé d'un "Oscar de la Mode" à Dallas. Plus tard, il ouvre des succursales aux Etats-Unis et au Japon et lance sa propre société de parfums entre 1953 et 1956. En 1955, la Maison Dior emploie 1 500 personnes et représente 55% des exportations de Haute-Couture française.



Il est aussi important de savoir qu'à l'époque, une collection Dior représentait 175 "passages" sans compter les manteaux et les vestes. En tout, 220 modèles ! Christian Dior est épaulé par deux conseillères: Raymonde Zehnacker et Mitzah Bricard, mais aussi d'une directrice technique, Marguerite Carré. Ces assistantes finalisent tout le processus de création, du croquis au prototype tissu. Pour avoir une idée: la robe "Chérie" Dior a nécessité plus de 80m de faille blanche ! La directrice des ventes de l'époque est Suzanne Luling et les meilleures clientes ont des mannequins à leurs mensurations pour éviter les essayages répétitifs. Les défilés d'alors sont plus convivials, les emplacements sont dispersés, on assoit certaines personnes sur des marches d'escalier ou des estrades selon l'endroit, et l'ambiance est très chic (type cocktail avec vison, diamants, robes longues).

 
Les collections Dior sont alors toutes photographiées par le photographe Willy Maywald, et ce jusqu'à la mort de ce dernier le 21 mai 1985. Les postures données aux mannequins par Christian Dior étaient, alors, particulières: ventre en avant, et épaules en arrière. Avec le temps, les poses deviennent plus droites.

 
Après la mort de Christian Dior le 24 octobre 1957, Yves Saint-Laurent est nommé successeur. Assistant de Christian Dior depuis plusieur années, celui-ci avait été élu personnellement par le créateur qui le voyait comme son digne descendant. Yves Saint-Laurent va alors révolutionner le monde de la mode par ses multiples innovations: la marinière en 1959, et les cuissardes notamment. Inspiré par Vivieux Leigh (l'actrice principale d'"Autant en emporte le vent"), Yves Saint-Laurent fait toujours régner une ambiance "romantique". Sa 1ère collection est lancée en 1958 sous le nom de "Trapèze". C'est dans cette collection qu'il présente la robe "blouse" où la taille est enfin totalement décintrée !

Sa dernière collection au sein de la Maison Dior, en 1960, reçoit un accueil très mitigé. En effet, l'esprit novateur du créateur ne plait plus et même choque. Inspirée par le "beatnik", la collection présente notamment des blousons en cuir que le public trouve vulgaire. Marc Boyan est alors choisi pour succéder à Yves Saint-Laurent en 1960, et ce jusqu'en 1989. Puis, vient le tour de Gianfranco Ferré de 1989 à 1996 et de Galliano de 1996 à 2011. Ce dernier est congédié par la Maison après avoir prononcé des paroles racistes, voire anti-sémites pour lesquelles il comparait devant le tribunal. Depuis, John Galliano a entamé une cure de désintoxication. La Maison Dior n'a pas encore de nouveau repreneur pour le moment.

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Bon à savoir:

- En 1957, Pierre Cardin est le 1er à présenter le concept du prêt-à-porter: en 1959, il présente sa collection de prêt-à-porter "haute couture" au Printemps. Le succès est immédiat et très vite, le concept est suivi par d'autres Maisons.

- Roger Vivier est l'inventeur des escarpins à talon aiguille. Le signe distinctif Vivier est représenté par une bouche au niveau du coup de pied.


Justine .

vendredi 7 octobre 2011

* Willy Maywald: LE photographe, LA mode *


En ce moment et ce jusqu'au 16 octobre 2011, se tient l'exposition "Art, Culture, Elegance: sous l'objectif de Willy Maywald", organisée par Das Industriemuseum von Chemnitz (Allemagne) et les Musées Mulhouse Sud Alsace, au Musée de l'Impression sur Etoffe de la ville de Mulhouse. Les deux villes partageant un héritage d'industrie textile commun et étant jumelées depuis 1990, ont décidé de se ralier autour de la personnalité de Willy Maywald , symbole formidable de la relation franco-allemande avant l'heure. L'exposition regroupe près de 200 photographies, montrant des tenues portées par des mannequins anonymes ou des clientes renommées (telles que Ava Gardner ou Audrey Hepburn), des mises en scène ou des vues d'atelier. Mais on peut également y trouver des coupures de presse, des affiches publicitaires et des créations originales Dior et YSL (robes notamment).

A cette occasion, les VMs sont allées fouiner les allées du Musées et se perdre dans les souvenirs mode des plus grandes maisons de couture. Nous vous offrons ainsi l'occasion de visiter vous aussi cette exposition au travers de deux articles VM qui leur sont consacrés.

Nous commencerons par un article retraçant la vie et le parcours de ce photographe talentueux de la haute-couture, Willy Maywald puis nous nous intéresserons à l'évolution de la Maison Dior mais aussi au renouveau de la haute-couture dans la période d'Après-Guerre.

Willy Maywald, le photographe d'un renouveau artistique:

Wilhem Maywald, dit Willy, compte parmi les principaux photographes du 20ème siècle. Né à Clèves en Allemagne en 1907, il s'installe à Paris en 1932. D'abord assistant de Harry Meerson, il rencontre dans son ateliers des artistes tels que Brassaï et Dora Maar. Il se met à son propre compte en 1933 et se fait connaitre par ses reportages sur les jardins de Renoir, Van Gogh et Monet. Interné au début de la Seconde Guerre Mondiale, il parvient à s'enfuir en Suisse.Revenu à Paris en 1946, il devient l'un des photographes attritrés de Christian Dior, qu'il suivra jusqu'à la mort de ce dernier en 1957.

Willy Maywald ne s'arrête pas là, et réalise également des clichés pour d'autres grandes maisons de couture: Robert Piguet, Pierre Balmain, Jacques Fath, Cristobàl Balenciaga, Hubert de Givenchy, Pierre Cardin, Nina Ricci, Coco Chanel et tant d'autres ... Il est alors le témoin de la reconstruction de l'élégance à la française d'Après-Guerre. Son style plait: il est l'un des premiers photographes à faire poser les mannequins dans la rue, et à les mettre en scène dans des contextes inédits et parfois loufoques (devant une affiche pour un réfrigérateur, par exemple). Il affectionne particulièrement les lieux mythiques de Paris, mais n'hésite pas à oser les boutiques anonymes et autres endroits inconnus. Dans ses clichés en noir et blanc, les belles voitures et les palaces sont très présents, signes du luxe et du haut-de-gamme des produits mis en valeur par cette ambiance d'une discrète élégance. Willy Mayward manie la lumière à merveille, et joue des drapés, des ombres et des regards mutins de ses mannequins.

La première rencontre entre Willy Maywald et Christian Dior eut lieu dans les ateliers de Robert Piguet en 1936. Après guerre, dès la 1ère collection Dior en 1947, Maywald immortalise les sublimes créations de la collection "New Look" du couturier et devient rapidement l'un des photographes attitrés de la Maison. Cette collaboration sans faille durera tout le long de la carrière de Christian Dior et se poursuivra avec l'arrivée du nouveau directeur artistique de la Maison, Yves Saint-Laurent. Il photographiera non seulement les collections de la Maison, mais aussi les célébrités venues voir les défilés Dior: Audrey Hepburn, Lauren Bacall et son mari Humphrey Bogart, Marlène Dietrich, la Duchesse de Windsor, et beaucoup d'autres ... A l'époque, les photographies de Willy Maywald étaient publiées dans de nombreux magazines de mode français, mais aussi allemands (dont Elle, Vogue et Marie-Claire).

En 1954, Maywald est assisté de Ursula Fairchild qui raconte dans une interview le stress des photoshoots: ce sont des moments dynamiques, où tous les photographes s'arrachent les vêtements de la collection pour les photographier et revendre les clichés au plus vite aux magazines. Souvent, les mannequins étaient tiraillées sur les lieux de shooting, et devaient se changer dans les voitures ("bien petites à l'époque, d'autant plus que les robes étaient très amples !" dit-elle). Un vrai marché de la photographie de mode !

Le 21 mai 1985, Willy Maywald meurt, mais par ses photographies, il aura immortalisé les plus grandes créations Dior pendant l'âge d'or de la Maison, ainsi que le renouveau de la haute-couture parisienne des années 40 et 50. Il aura réussi à saisir cet impalpable "air du temps" qui suit la mode et la transforme au fil des saisons.


Inspiré de l'article de présentation de l'exposition, écrit par Céline Dumesnil,
et des propos recueillis par les membres VMs sur les points d'informations de l'exposition en elle-même.
Lucie & Justine .

jeudi 22 septembre 2011

" All of the light " - Kanye West

KANYE WEST.

     Parfois critiqué pour ses prises de position virulentes en faveur de la communauté afro-américaine, ou encore pour le désormais célèbre épisode "Taylor Swift", si il y a bien un domaine ou Nobody can’t tell him nothing c’est celui de la mode. Kanye West aussi appelé Don Louis V est en effet reconnu pour son intérêt envers l’univers de la mode. 


Il a notamment postulé par le passé à des postes de stagiaire dans plusieurs grandes maisons de couture européennes. Il a également sorti sa propre basket, la "Air Yeezys", en collaboration avec Nike. La marque américaine a sélectionné d’une manière très rigoureuse les boutiques qui allaient vendre la Nike Air Yeezy. En France, c’est Colette et Opium, qui ont été choisies. Ces boutiques ont reçu très peu de paires afin de renforcer le buzz autour de ces sneakers.
Avec ces éditions ultra-limitées, la Nike Air Yeezy est vendue à 225 euros. Et malgré son prix élevé, l’attente reste très forte.



Toujours dans le footwear, Yeezy a également collaboré avec la marque française Louis Vuitton pour l’élaboration de sneakers alliant luxe et streetwear. La présence de pompons aux côtés de lanières à scratch témoigne du tour de force réalisé par l’artiste.


Kanye West ne s’arrête pas là, puisqu’il présentera sa première collection de prêt-à-porter féminin au cours de la prochaine Fashion Week de Paris (juste après celui de Jean-Paul Gaultier (not bad huh ?)). Pour cette première, il n’a évidemment pas agit seul et s’est entouré de professionnels, voire de grands noms de la mode comme Ricardo Tisci diplômé du Central Saint Martins College of Art and Design de Londres et responsable des collections homme de Givenchy depuis 2008.

Les deux hommes ont déjà collaboré sur la pochette de l’album Watch The Throne sorti en août 2011 : pochette by Ricardo Tisci & Kanye West.

Ici, Kanye West au MTV Music Awards 2010:

Enfin, l’œuvre musicale de l’artiste fait souvent référence à l’univers de la mode.

Rien que pour vous :

En tout cas, à part un ICN, qui pourrait porter aussi bien que lui un costume orange ?

Jean-Rémy